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Technicienne en maintenance médicale : le parcours de Duygu

Chercher, analyser, comprendre. Puis trouver la solution. C’est ce qui anime Duygu dans son métier de technicienne au Service Client SCHILLER France.

Depuis mai 2026, Duygu travaille au sein de l’atelier « Grand Public » de Haguenau, en Alsace. Elle y analyse et répare des dispositifs médicaux.

Un métier technique qu’elle a découvert grâce à la formation interne. Mais aussi un univers encore très masculin. Duygu est aujourd’hui la seule femme de l’atelier.

Pourtant, ce n’est pas ce qui définit son métier. Ce qui compte avant tout pour elle, c’est comprendre pour pouvoir résoudre.

 

Comprendre une panne pour trouver la solution

Lorsqu’un appareil arrive à l’atelier, l’origine du dysfonctionnement n’est pas toujours évidente.

Commence alors un véritable travail d’investigation. Duygu observe d’abord l’appareil et réalise un contrôle visuel. Ensuite, elle effectue différents tests. Si nécessaire, elle ouvre l’équipement afin d’examiner ses composants électroniques. Parfois, il faut remplacer une pièce ou effectuer une soudure. Dans d’autres cas, les recherches doivent aller plus loin.

« Il faut chercher, faire des tests, comprendre le pourquoi du comment. »

C’est précisément cette démarche qui lui plaît. Analyser. Émettre des hypothèses. Tester. Recommencer. Puis comprendre enfin l’origine du problème. Chaque appareil devient ainsi une nouvelle énigme à résoudre.

 

Réparer un dispositif médical : la satisfaction d’aller au bout

Bien sûr, identifier une panne ne constitue qu’une partie du travail. L’objectif reste de trouver une solution et, lorsque cela est possible, de rendre un appareil pleinement opérationnel. C’est aussi là que Duygu trouve sa motivation.

« Quand on arrive à renvoyer l’appareil conforme et opérationnel, on est très satisfaits de notre travail. »

Le résultat est concret. Elle peut voir l’aboutissement de ses recherches et de son intervention. Ainsi, derrière chaque réparation se cache une succession de gestes précis. Mais il y a surtout une démarche : chercher, comprendre et résoudre.

 

Curiosité, dextérité et persévérance : trois qualités essentielles

Quelles qualités faut-il pour travailler dans un atelier de maintenance de dispositifs médicaux ?

Duygu cite spontanément la curiosité. En effet, une panne ne livre pas toujours immédiatement ses secrets. Il faut donc chercher et essayer de comprendre ce qui s’est passé. La minutie joue également un rôle essentiel. Certains composants nécessitent des manipulations très précises. À cela s’ajoute la dextérité. Tournevis, pinces, visseuse ou fer à souder font désormais partie de son quotidien. Enfin, il faut savoir persévérer. Une première hypothèse ne mène pas toujours à la solution. Il faut alors poursuivre les investigations. Et surtout, continuer à apprendre.

 

De la hotline à l’atelier grâce à la formation interne

Car Duygu n’était pas technicienne lorsqu’elle a rejoint SCHILLER France.

Elle intègre l’entreprise en 2025 et commence son parcours à la hotline Grand Public. À ce poste, elle échange directement avec les clients. Elle recueille leurs informations et cherche à comprendre les difficultés rencontrées avec leurs appareils. Puis, en mai 2026, une nouvelle étape commence. Duygu rejoint l’atelier Grand Public du Service Client SCHILLER France. Son quotidien devient alors beaucoup plus manuel.

Cette évolution professionnelle a notamment été rendue possible par la formation interne et l’accompagnement des équipes SCHILLER France. Duygu apprend à mieux connaître les appareils et leurs composants. Elle développe également de nouveaux gestes techniques. Aujourd’hui encore, elle continue de progresser. Son parcours montre ainsi qu’il n’existe pas une seule voie pour accéder à un métier technique. L’envie d’apprendre peut aussi ouvrir de nouvelles perspectives professionnelles.

 

Seule femme de l’atelier, mais pleinement membre de l’équipe

Duygu présente une autre particularité. Elle est actuellement la seule femme à travailler dans l’atelier. Les métiers de la maintenance et de l’électronique restent souvent perçus comme masculins. Pourtant, son expérience raconte une autre réalité.

« Je suis plutôt bien entourée. »

Lorsqu’elle rencontre une difficulté, elle peut compter sur ses collègues. Un appareil qu’elle connaît moins bien ? Une panne plus complexe ? Une question technique ? L’entraide prend alors naturellement le relais.

« Il y a beaucoup d’entraide et mes collègues sont disponibles. »

Sa responsable l’accompagne également dans sa progression. Ainsi, Duygu ne décrit pas un univers dans lequel elle doit constamment prouver sa place. Au contraire, elle évoque une équipe disponible, à l’écoute et prête à transmettre son savoir.

 

Les métiers techniques sont-ils vraiment des métiers d’hommes ?

C’est peut-être l’une des idées reçues que son parcours contribue à bousculer : pourquoi réparer, démonter ou analyser un appareil serait-il réservé aux hommes ?

Duygu a toujours aimé les activités manuelles. Elle apprécie bricoler et réparer de petites choses. Elle retrouve désormais ce goût du concret dans son quotidien professionnel. Pour elle, le genre n’entre donc pas en ligne de compte.

« Une femme qui s’intéresse à l’électronique et qui aime faire des recherches peut très bien se lancer dans ce type de métier. »

Finalement, les qualités nécessaires n’ont rien de masculin ou de féminin. Il faut être curieux, précis, persévérant et aimer comprendre.

 

Apprendre, transmettre et faire évoluer les compétences

Le parcours de Duygu raconte donc bien plus qu’un changement de poste. Il montre comment la formation et la transmission des connaissances peuvent permettre de découvrir un nouveau métier. Il rappelle aussi l’importance de l’entraide dans l’acquisition de nouvelles compétences. Enfin, il invite à dépasser certaines idées reçues sur les métiers techniques.

Chez SCHILLER France, la maintenance des dispositifs médicaux repose sur des compétences techniques. Mais elle repose aussi sur des femmes et des hommes qui cherchent, testent, apprennent et partagent leur expérience. Avant de savoir-faire, il faut aussi avoir l’opportunité d’apprendre !