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ECG / Electrocardiographe

L'électrocardiographe ou ECG est un dispositif médical qui enregistre l'activité électrique du coeur et qui permet de diagnostiquer les pathologies cardio-vasculaire, il permet, par exemple, de mettre en évidence des maladies coronariennes. Un appareil ECG de haute qualité est donc indispensable dans tous les cabinets de cardiologie tel qu'un ECG Schiller par exemple. L'ECG portable trouvera également sa place dans les cabinets de médecine générale pour des diagnostics simples, les médecins optent dans la majorité des cas pour un ECG avec interprétation automatique de l'électrocardiogramme qui s'imprime en format 3-6 ou 12 pistes sur une imprimante thermique intégrée dans la plupart des ECG. Certains modèles sont également équipés d'un écran permettant d'afficher les dérivations pendant l'examen.

Histoire de l’électrocardiographie

L’activité musculaire cardiaque est possible grâce aux courants électriques qui circulent dans le cœur, et qui entrainent des potentiels électriques. La découverte de ces potentiels électriques a eu lieu en 1842. En effet, c’est suite aux travaux de Carlo Matteucci que la circulation des courants électriques dans le cœur a été découverte.

En 1878, John Burden Standerson et Frederick Page détectent les phases QRS et T en utilisant un électromètre capillaire. C’est Augustus D. Waller qui a publié le premier électrocardiogramme humain en 1887. Willem Einthoven a mis en évidence les cinq déflexions P, Q, R, S, et T en 1895.

Le physiologiste néerlandais a utilisé le galvanomètre à cordes en 1901, et en 1906, il a publié les premières classifications d’électrocardiogrammes pathologiques. Ces travaux sur l’échographie lui ont valu un prix Nobel en 1924. Emmanuel Goldberger s’est basé sur les dérivations précordiales, qui étaient utilisées pour le diagnostic médical, et les dérivations frontales unipolaires qui étaient utilisées à partir de 1942.

Ces travaux l’ont aidé à réaliser le premier tracé sur 12 voies. La position des dérivations précordiales V1 à V6, a été fixée en 1938 par la conférence internationale transatlantique. Présentement, l’électrocardiographie sert à détecter les troubles du rythme, et à prévenir l’infarctus du myocarde.

Il s’agit d’une technique peu couteuse, et qui, grâce à un examen sans douleur et sans danger, permet de surveiller l’appareil cardio-circulatoire.

L’appareil utilisé : l’électrocardiographe

L’appareil peut détecter un signal électrique qui est de l’ordre du millivolt. Au début jusqu’à très récemment, les types d’appareils qui étaient utilisés étaient de type analogique. De nos jours, les types d’appareils utilisés sont de type numérique. Ils émettent une fréquence d’échantillonnage qui atteint près de 15 KHZ.

A partir d’un filtrage numérique, les hautes fréquences secondaires, les signaux autres que cardiaques et les interférences des appareils électriques, sont éliminés. Les ondulations de la ligne de base secondaire à la respiration sont diminuées par un filtre basse fréquence. Le signal peut être amélioré à partir du moyennage de plusieurs complexes.  

Cependant, cette fonction peut être la cause d’artefacts lorsqu’il y a des irrégularités du rythme cardiaque, ou d’extrasystoles qui peuvent être de type ventriculaire. La technique de moyennage peut servir pour un usage particulier, sur certains appareils qui sont particulièrement adaptés aux épreuves d’effort.

Sur ces types d’appareils, le tracé est fortement artéfacté par le patient en mouvement. Le tracé numérique obtenu peut par la suite être stocké sur un support informatique.

Qu’est-ce qu’un bon ECG ?

Il s’agit d’une représentation graphique de l’activité électrique du cœur. En effet, l’ECG se base sur les variations de potentiel électrique des cellules. Il s’agit de cellules qui sont spécialisées dans la contraction, et de cellules qui sont spécialisées dans l’automatisme et la conduction des influx.

L’activité électrique est recueillie par des électrodes qui sont à la surface de la peau. Le résultat de l’électrocardiographie est l’électrocardiogramme. Il s’agit d’un tracé papier de l’activité électrique dans le cœur. C’est avec l’électrocardioscope que le médecin parvient à voir le tracé sur l’écran.

L’électrocardiographie ne dure que quelques minutes, et ne présente aucun danger pour le patient. C’est un examen indolore qui permet de déceler les anomalies présentes au niveau du cœur.

Interprétation d’un ECG

Pour une bonne lecture et une bonne interprétation de l’ECG, le médecin doit en avoir l’habitude. Il s’agit d’une habitude que le médecin ne peut avoir que par une pratique régulière. Pour apporter une aide au diagnostic, certains électrocardiographes peuvent être livrés avec des logiciels.

Cependant, le fait de pratiquer un ECG avec un médecin est plus fiable. Le patient doit prendre en compte qu’un ECG normal n’est pas un signe de l’absence d’une maladie du cœur. Il s’agit d’un examen dont se sert le médecin pour faire un diagnostic.

Lorsque le médecin constate un rythme régulier avec un espace R-R constant, la présence d’une onde P avant chaque QRS et d’un QRS après chaque onde P, des ondes P d’axe et de morphologies normales, ou un intervalle PR constant, le rythme cardiaque est normal ou ‘’sinusal’’. Une fréquence cardiaque qui est égale à l’inverse de l’intervalle R-R peut être déterminée si le rythme est régulier.

La fréquence cardiaque peut être déterminée à partir d’une division de 300 par le nombre de petits carrés de 5 millimètres qui séparent deux complexes QRS. En mémorisant la séquence « 300, 150, 100, 75, 60, 50 », on peut obtenir une estimation rapide de la fréquence.

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